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Industrie du futur : La France face à l’Europe

Le concept industrie du Futur a pour effet de convertir les activités de production et les activités industrielles en assurant une meilleure notoriété commerciale, une connectivité accrue et un potentiel de croissance significatif. En appliquant les principes d’Industrie 4.0, les entreprises constatent que leurs salariés, équipements et stratégies sont parfaitement compatibles. Grâce à la capacité de connectivité, les acteurs sont en mesure de mieux appréhender le fonctionnement des événements et d’affiner les possibilités de prise de décision. La multiplication des solutions informatiques de plus en plus performantes, l’analyse des données, les systèmes informatisés, la flexibilité et la virtualisation sont autant de facteurs qui déterminent le futur de l’automatisation industrielle.

 

Où en est la France en ce qui concerne l’industrie du futur ?

 

Un plan de réindustrialisation de la France, nommé « 34 plans Nouvelle France industrielle » est mis en place par le gouvernement français et présentés le 12 septembre 2013 par le président François Hollande et Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif. En 2015, Emmanuel Macron a rassemblé à Nantes tous les agents concernés par la réindustrialisation dans le cadre du projet Industrie du Futur, une autre démarche de concertation industrielle. Ce projet, qui jouera un important enjeu dans la deuxième phase de la Nouvelle France Industrielle (NFI), est destiné à renouveler la base industrielle et à faire évoluer sa structure économique par le biais du numérique.

 

L’objectif de cette deuxième phase est de continuer à soutenir la modernisation du tissu industriel français, notamment dans les PME et les ETI (entreprises moyennes). En outre, elle vise également à promouvoir une meilleure prise en compte de la notion de digitalisation dans le cadre de leurs métiers et à favoriser la mise en place d’actions de de leur personnel.

 

La Nouvelle Industrie de France a proposé 9 solutions industrielles pour apporter un éclairage concret sur les principaux enjeux économiques et sociétaux et aussi pour mettre les entreprises sur la voie de demain au cœur d’un environnement où les technologies numériques réduisent le fossé entre l’industrie et la prestation de services.

 

  • Économie des données : il s’agit de générer de la valorisation en tirant parti de la quantité exponentielle de données mises à notre disposition
  • Objets intelligents : dans le but de positionner la France comme leader des biens intelligents et de contribuer à l’amélioration du quotidien des Français par le développement des nouvelles utilisations.
  • Confiance numérique : visant à sauvegarder la souveraineté technologique de la France en faveur des industries stratégiques, à accroître la fiabilité et la crédibilité du secteur numérique et à assurer le rayonnement en France des sociétés concernées.
  • Alimentation intelligente : dans la volonté de concevoir une alimentation durable, compétitive et saine, conforme aux attentes des consommateurs
  • Nouvelles ressources : développer des procédés plus performants en stimulant l’émergence de nouveaux matériaux, l’utilisation de ressources renouvelables, la valorisation des déchets et, plus généralement, l’économie circulaire
  • Ville durable : consiste à construire les villes intelligentes de demain qui répondent aux grands défis environnementaux, numériques et démographiques.
  • Mobilité écologique : utilisé pour modifier la façon dont nous nous déplaçons au quotidien, pour les rendre plus écologiques, moins chères et moins souffrantes.
  • Transports de demain : chercher des moyens plus respectueux de l’environnement et plus compétitifs pour le transport des personnes et des marchandises
  • Médecine du futur : vise à offrir des soins de meilleure qualité, plus individualisés et plus rentables grâce aux nouvelles technologies

 

Une réflexion commune Franco-Allemande

 

La numérisation touche cependant les entreprises de tous les pays industrialisés avec quelques nuances. L’Allemagne, qui est actuellement en tête, vise à maintenir son leadership industriel, en particulier dans le secteur des biens d’équipement, face à une concurrence mondiale intense. Pour sa part, l’industrie française connaît encore des difficultés dans plusieurs secteurs et doit tirer parti des nouvelles technologies pour mettre à niveau sa gamme. Malgré leurs différences, les deux pays s’interrogent sur les conséquences sociales de ces évolutions. Ils ont une réflexion commune entre eux, alors que les disparités régionales constituent précisément une fragilité pour l’Europe.

 

Industrie du Futur en Belgique

 

Après Charleroi et Louvain, Thales Alenia Space s’installe également en Belgique. Ce constructeur de systèmes satellitaires construit sa première usine dans le futur. Au cours du deuxième semestre 2018, le chantier de la nouvelle entreprise commune franco-italienne réalisera automatiquement l’assemblage de cellules photovoltaïques pour panneaux solaires (PVA). Cette activité viendra compléter le Centre d’excellence Leonardo de Nerviano, en Italie, où les PVA sont actuellement élaborés et fabriqués pour les programmes de l’Agence spatiale européenne et italienne. La réalisation du projet s’appuiera sur de technologies nouvelles telles que le regroupement de plaques robotiques, la numérisation des données et la gestion de la qualité de traçabilité, les essais et le contrôle en ligne et la réalité amplifiée.

 

Usine intelligente en Europe

 

L’ ou « usine intelligente » est donc l’un des enjeux grandissants en Europe, qui doit gérer la transformation d’une flotte vieillissante. Cette transformation utilisera les différences entre les sphères physique, numérique et biologique et intégrera les systèmes cyber-physiques (ou « intelligents ») avec l’Internet objet, les Big Data et le cloud computing, la robotique, les systèmes basés sur l’intelligence artificielle et la fabrication d’additifs (fabrication directe ou impression 3D par exemple). Dans la 4ème révolution industrielle, les échanges entre engins mais aussi entre appareils et opérateurs, en production et en maintenance sont prometteurs. Dans ce contexte d’échange, le contenu doit pouvoir se déplacer facilement d’une plate-forme à l’autre et être basé sur les caractéristiques de chaque contexte.

Loïc Le Doussal
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